Au matin nous prenons le ferry pour nous rendre à Manly, pas très loin sur la côte.
Nous passons au plus près de l’Opéra de Sydney du coté de l’eau, on le contourne pour continuer notre chemin (pas vraiment sur l’eau).
Arrivés à Manly, nous allons directement sur la plage ! c’est aussi pour ça que l’on est venu. Far niente, mais pas trop, nous louons planches de surf et de body board pour s’essayer à cette glisse. Pas facile de monter sur la planche.
Il fait chaud, nous quittons la plage pour nous promener en ville. Superbe coucher de soleil depuis une des plages juste avant de prendre le ferry pour passer devant l’Opera entre chien et loup, heure idéale pour les photos.
Encore un matin qui se poursuit vers la plage : direction Bondy cette fois-ci, nous y allons en train ! On se promène dans les petits magasins histoire de voir s’il y a des bonnes affaires avant de nous rendre à la plage. Même planning que la veille (sans les planches). Nous rentrons pour le coucher du soleil que nous voulions voir depuis le parc en face de l’Opera, mais raté, on arrive un peu tard, on profitera un maximum du calme et de nos barquettes de plats thais que nous avions acheté en chemin.
Encore quelques photos, et c’est l’heure de rentrer, on ira dans un bar pour la fin de la soirée, c’est la dernière en Australie, nous partons chacun de notre coté le lendemain. Changement de continent !!
mercredi 10 mars 2010
Katoomba, Blue Mountains
Après quelques heures de bus, une petite promenade dans sydney et un bout de train, j’arrive à Katoomba aux portes des Blue Mountains. Je marche jusqu’à l’auberge de jeunesse, elle est bien grande et bien sympa. J’ai prévu de rester 3 nuits.
Il fait très beau une fois de plus, très chaud, et j’apprends que le parc des Blue Mountains est fermé pour risque d’incendie trop élevé. Je n’ai accès qu’aux abords du parc. Il y a déjà pas mal de choses à faire, je marche donc jusqu’au bord des falaises, je descends à pieds jusqu’en bas, et fait le petit tour qui présente le parc et les anciens mines de charbon.
Particularité : c’est accès handicapé dans la forêt. En concrêt, toute la boucle se fait sur une sorte de ponton pour l’accès aux chaises roulantes !
Je ne remonte pas à pied, j’utilise le train le plus raide du monde, avec une pente à 52 degrés, qui a été construit pour les mines.
Arrivé en haut, je prends le « cable car » une sorte de téléphérique qui passe d’une falaise à l’autre, avec une superbe vue !
Retour à pied.
Le lendemain, je retourne en bas, pour continuer de me promener, du coté des « 3 sisters » des formations rocheuses ! Le parc est toujours fermé et les sentiers sont fermé.
Le soir je rencontre S. qui voulait autant que moi descendre dans le parc. Pas tellement envie de partir le lendemain sans avoir visité une partie du parc, et les giant stairways au pied des 3 sisters.
Et au matin, ce qui devait arriver arriva, il pleut ! Il n’y a donc aucun risque d’incendie. Nous retardons notre retour sur Sydney, pour aller dans le parc. Sous la pluie. Poncho de sortie, tongue pour pas mouiller les chaussures.
La promenade est agréable sous la pluie, on ne voit pas grand chose à cause de la brume et des nuages, mais on apprécie !
Retour en soirée du coup sur Sydney.
Il fait très beau une fois de plus, très chaud, et j’apprends que le parc des Blue Mountains est fermé pour risque d’incendie trop élevé. Je n’ai accès qu’aux abords du parc. Il y a déjà pas mal de choses à faire, je marche donc jusqu’au bord des falaises, je descends à pieds jusqu’en bas, et fait le petit tour qui présente le parc et les anciens mines de charbon.
Particularité : c’est accès handicapé dans la forêt. En concrêt, toute la boucle se fait sur une sorte de ponton pour l’accès aux chaises roulantes !
Je ne remonte pas à pied, j’utilise le train le plus raide du monde, avec une pente à 52 degrés, qui a été construit pour les mines.
Arrivé en haut, je prends le « cable car » une sorte de téléphérique qui passe d’une falaise à l’autre, avec une superbe vue !
Retour à pied.
Le lendemain, je retourne en bas, pour continuer de me promener, du coté des « 3 sisters » des formations rocheuses ! Le parc est toujours fermé et les sentiers sont fermé.
Le soir je rencontre S. qui voulait autant que moi descendre dans le parc. Pas tellement envie de partir le lendemain sans avoir visité une partie du parc, et les giant stairways au pied des 3 sisters.
Et au matin, ce qui devait arriver arriva, il pleut ! Il n’y a donc aucun risque d’incendie. Nous retardons notre retour sur Sydney, pour aller dans le parc. Sous la pluie. Poncho de sortie, tongue pour pas mouiller les chaussures.
La promenade est agréable sous la pluie, on ne voit pas grand chose à cause de la brume et des nuages, mais on apprécie !
Retour en soirée du coup sur Sydney.
Newcastle
Newcastle, à quelques heures de Sydney sur la côte au nord, c’est une ville tranquille.
Ancien port important et ville industrielle, je goutte pour la première fois la plage, qui se trouve non loin de l’auberge de jeunesse (au passage magnifique et impressionante de grandeur).
Néanmoins après quelques jours en ville, il est temps d’aller faire un petit tour dans un parc. Ca tombe bien, la réserve Blackbutt est facilement accessible en bus. Malheureusement il est très très difficile de voir les animaux dans la nature, je me contente donc du petit zoo à l’entrée de la réserve. Koala et Kangourous pour ne citer que ces animaux emblématiques.
Le lendemain, visite de Newcastle, j’ai suivi les panneaux explicatifs et je suis passé par le fort Scratchley. Il a fait très chaud toute la journée, heureusement que des fontaines à eau sont placée un peu partout dans la ville, même pas besoin de porter de bouteille d’eau.
Fin de journée sur la plage et dans l’eau, elle est fraîche ça compense avec la chaleur extérieure.
Départ le lendemain pour les Blue Mountains, via Sydney.
Ancien port important et ville industrielle, je goutte pour la première fois la plage, qui se trouve non loin de l’auberge de jeunesse (au passage magnifique et impressionante de grandeur).
Néanmoins après quelques jours en ville, il est temps d’aller faire un petit tour dans un parc. Ca tombe bien, la réserve Blackbutt est facilement accessible en bus. Malheureusement il est très très difficile de voir les animaux dans la nature, je me contente donc du petit zoo à l’entrée de la réserve. Koala et Kangourous pour ne citer que ces animaux emblématiques.
Le lendemain, visite de Newcastle, j’ai suivi les panneaux explicatifs et je suis passé par le fort Scratchley. Il a fait très chaud toute la journée, heureusement que des fontaines à eau sont placée un peu partout dans la ville, même pas besoin de porter de bouteille d’eau.
Fin de journée sur la plage et dans l’eau, elle est fraîche ça compense avec la chaleur extérieure.
Départ le lendemain pour les Blue Mountains, via Sydney.
Sydney
Australie, Sydney, non pas la capitale comme beaucoup pourraient le penser, mais une grande ville pleine de symboles.
C’est en train que je me rends en centre ville dans une auberge de jeunesse pour changer. Bien située j’y rencontre par le plus grand des hasards G. Que j’avais rencontré deux jours avant à Auckland. Et c’est une autre fois par un grand hasard que l’on se retrouve tous les deux devant l’opéra. Nous finirons nos promenades ensembles, tant dans les rues des différents quartiers (the rock pour commencer) que dans les parcs.
Passage au supermarché pour acheter de quoi dîner. Lendemain tranquille, passage matinal pour moi par la poste pour alléger un peu mon sac à dos.
Je reviendrai ici du coup je ne visite pas tout tout de suite.
C’est en train que je me rends en centre ville dans une auberge de jeunesse pour changer. Bien située j’y rencontre par le plus grand des hasards G. Que j’avais rencontré deux jours avant à Auckland. Et c’est une autre fois par un grand hasard que l’on se retrouve tous les deux devant l’opéra. Nous finirons nos promenades ensembles, tant dans les rues des différents quartiers (the rock pour commencer) que dans les parcs.
Passage au supermarché pour acheter de quoi dîner. Lendemain tranquille, passage matinal pour moi par la poste pour alléger un peu mon sac à dos.
Je reviendrai ici du coup je ne visite pas tout tout de suite.
samedi 6 mars 2010
Et oui ça continue
Il en aura fallu du temps pour que la suite arrive sur le site.
Mais elle est bien là, à commencer par la Nouvelle-Zélande.
Je continuerai au fil du temps à compléter. Quel plaisir pour moi de me replonger dedans pour partager la fin de ce voyage avec vous.
Tellement de bons souvenirs !!!!!
Mais elle est bien là, à commencer par la Nouvelle-Zélande.
Je continuerai au fil du temps à compléter. Quel plaisir pour moi de me replonger dedans pour partager la fin de ce voyage avec vous.
Tellement de bons souvenirs !!!!!
Christchurch
C’est la dernière étape sur l’île du Sud, Christchurch. Le temps de se reposer de ce périple en Nouvelle Zélande. Ville très agréable une fois de plus. Animée également.
Petite mention pour le jeu d’échecs géant sur la place, le compte à rebours pour la coupe du monde de Rugby qui aura lieu en NZ. Et un super mouton grillé avec sauce à la menthe dans un pub !
Une fin en beauté.
Ce sera direction Auckland en avion pour gagner du temps. Il est temps de dire au revoir à ce beau pays. Il y a encore tant de choses à découvrir !!
Petite mention pour le jeu d’échecs géant sur la place, le compte à rebours pour la coupe du monde de Rugby qui aura lieu en NZ. Et un super mouton grillé avec sauce à la menthe dans un pub !
Une fin en beauté.
Ce sera direction Auckland en avion pour gagner du temps. Il est temps de dire au revoir à ce beau pays. Il y a encore tant de choses à découvrir !!
De Dunedin à Tekapo
Il est temps de reprendre le petit tour de l’île du Sud, direction Dunedin, de l’autre coté ! Une ville agréable avec une belle architecture.
La route a été longue jusqu’ici, nous ne ferons pas grand chose le soir pour nous reposer.
C’est reparti, avec une pause par Balwin Street, la rue la plus pentue du monde, près de 35 % ! Histoire de faire un peu de sport dès le matin ! ça grimpe dur, même si les rues pentues je connais, c’est pas tout à fait pareil !!!
Pause en route par la plage de Koekohe pour voir les Moeraki boulder. De grosses pierre qui résultent de l’érosion.
Après avoir pris l’air marin, nous montons dans les montagnes. Quel superbe lac que le lac Pukaki, juste devant le mont Cook, un des plus haut du monde.
Irrésistible envie de faire plouf, l’eau est froide, c’est vivifiant. Malgré la fraicheur (froideur devrais-je dire avec environ 7-8 degrés ?) la vue est magnifique au rez de l’eau.
En direction du lac Tekapo, nous nous arrêtons pour acheter un saumon dans une ferme. Le lac Tekapo est tout aussi beau que le précédant. Nous faisons un super barbecue tous ensemble ! L’occasion d’inventer une sauce appréciée de tous pour faire le saumon (recette secrète avec du fromage, ginger ale, oignons etc...).
La route a été longue jusqu’ici, nous ne ferons pas grand chose le soir pour nous reposer.
C’est reparti, avec une pause par Balwin Street, la rue la plus pentue du monde, près de 35 % ! Histoire de faire un peu de sport dès le matin ! ça grimpe dur, même si les rues pentues je connais, c’est pas tout à fait pareil !!!
Pause en route par la plage de Koekohe pour voir les Moeraki boulder. De grosses pierre qui résultent de l’érosion.
Après avoir pris l’air marin, nous montons dans les montagnes. Quel superbe lac que le lac Pukaki, juste devant le mont Cook, un des plus haut du monde.
Irrésistible envie de faire plouf, l’eau est froide, c’est vivifiant. Malgré la fraicheur (froideur devrais-je dire avec environ 7-8 degrés ?) la vue est magnifique au rez de l’eau.
En direction du lac Tekapo, nous nous arrêtons pour acheter un saumon dans une ferme. Le lac Tekapo est tout aussi beau que le précédant. Nous faisons un super barbecue tous ensemble ! L’occasion d’inventer une sauce appréciée de tous pour faire le saumon (recette secrète avec du fromage, ginger ale, oignons etc...).
Queenstown
Au petit matin le ciel est bien dégagé pour voir un bout de montagne. Idéal pour commencer la journée jusqu’à Queenstown. Une belle huitième journée de novembre !
En chemin nous voyons des magnifiques lacs, petits ou grands, au milieu de la forêt ou des montagnes. Le petit Matheson, le grand Wanaka (pour y faire une petite baignade).
On se remplit les yeux. Le temps est magnifique. Quel plaisir de passer une belle journée comme ça.
En arrivant du coté de Queenstown on s’arrête près d’un pont où certains font du saut à l’élastique, ça devient de plus en plus tentant tout de même. Oserai-je ? pourquoi pas en cette belle journée.
Néanmoins il faudra le lendemain pour ça.
Queenstown, grande ville au bord d’un superbe lac en forme de géant couché ! On se retrouve le soir, dans un petit bar bien sympathique, après avoir mangé, histoire de partager un petit gateau !
Je ne laisse pas l’occasion de rester quelques jours ici. Le lendemain, de très bonne heure (tard en France) je prends la route du site de saut à l’élastique, et après quelques appréhensions c’est le petit saut ! 134 mètres. Une superbe montée d’adrénaline, qui m’amène à enchaîner avec le plus grand swing du monde. Que d’émotions !!
La suite c’est en ville, petite promenade en haut de la colline qui surplombe la ville, il y a bien un télécabine pour monter, mais nous monterons à pieds. Par contre pour la descente nous utilisons la technologie !
La journée se terminera dans un petit restau avec nos amis qui étaient restés une nuit au lac Wanaka.
Nous sommes nombreux, c’est super, l’ambiance est à la fête, ça tombe bien.
En chemin nous voyons des magnifiques lacs, petits ou grands, au milieu de la forêt ou des montagnes. Le petit Matheson, le grand Wanaka (pour y faire une petite baignade).
On se remplit les yeux. Le temps est magnifique. Quel plaisir de passer une belle journée comme ça.
En arrivant du coté de Queenstown on s’arrête près d’un pont où certains font du saut à l’élastique, ça devient de plus en plus tentant tout de même. Oserai-je ? pourquoi pas en cette belle journée.
Néanmoins il faudra le lendemain pour ça.
Queenstown, grande ville au bord d’un superbe lac en forme de géant couché ! On se retrouve le soir, dans un petit bar bien sympathique, après avoir mangé, histoire de partager un petit gateau !
Je ne laisse pas l’occasion de rester quelques jours ici. Le lendemain, de très bonne heure (tard en France) je prends la route du site de saut à l’élastique, et après quelques appréhensions c’est le petit saut ! 134 mètres. Une superbe montée d’adrénaline, qui m’amène à enchaîner avec le plus grand swing du monde. Que d’émotions !!
La suite c’est en ville, petite promenade en haut de la colline qui surplombe la ville, il y a bien un télécabine pour monter, mais nous monterons à pieds. Par contre pour la descente nous utilisons la technologie !
La journée se terminera dans un petit restau avec nos amis qui étaient restés une nuit au lac Wanaka.
Nous sommes nombreux, c’est super, l’ambiance est à la fête, ça tombe bien.
De Nelson à Franz Joseph
Nelson, au centre du pays (vraiment le centre géographiquement), très ensoleillée avec son micro climat, lieu idéal pour les cultures, vergers etc., juste à coté de parc Abel Tasman avec ses plages célèbres (je ne les connaissais pas avant). Bref il y a de quoi faire, surtout quand l’auberge de jeunesse propose, piscine, jacuzzi, et sauna... sans oublier la roulotte Thaï sur le parking pour les dîner. Une journée dans le parc Abel Tasman, balade en bateau puis à pieds. Une balade au centre de la Nouvelle Zélande pour le coucher du soleil. Et far niente !
Après une petite pause de quelques jours, c’est reparti le long de la côte, direction Greymouth. Passage obligatoire par Tauranga bay et ses phoques et par Punakaiki et ses célèbres rochers-crêpe ! il n’y a pas grand chose à Greymouth, en fait si, la brasserie Keith.
On continue le chemin pour Franz Josef, petites pauses en route pour visiter comme à l’habitude (The Ross Goldfields, The bushman center). Franz Josef est célèbre pour sa proximité avec le Fox glacier. On peut le voir depuis la route qui y monte sans trop de difficultés, mais pour s’en approcher d’avantage il faut une journée. On se contentera d’une petite promenade le long de la rivière avant de rentrer pour la soirée.
Après une petite pause de quelques jours, c’est reparti le long de la côte, direction Greymouth. Passage obligatoire par Tauranga bay et ses phoques et par Punakaiki et ses célèbres rochers-crêpe ! il n’y a pas grand chose à Greymouth, en fait si, la brasserie Keith.
On continue le chemin pour Franz Josef, petites pauses en route pour visiter comme à l’habitude (The Ross Goldfields, The bushman center). Franz Josef est célèbre pour sa proximité avec le Fox glacier. On peut le voir depuis la route qui y monte sans trop de difficultés, mais pour s’en approcher d’avantage il faut une journée. On se contentera d’une petite promenade le long de la rivière avant de rentrer pour la soirée.
Wellington, du Nord au Sud
La route est longue entre Taupo et Wellington, la capitale du pays. Longue en kilomètres car loin de l’être tant la beauté des paysages et villages nous transportent d’un point à l’autre en douceur. Passage par Taihape, la ville qui la plus humide (en terme de pluviométrie) du pays, célèbre pour son concours de lancé de botte en caoutchouc.
Wellington a une très belle architecture à offrir. Un musée sûrement très intéressant mais nous arrivons un peu tard pour pouvoir en profiter pleinement. Je me fais bien plaisir à profiter de la photogénicité (il est beau ce mot non ?) de la ville.
De bon matin, nous (F. et d’autres) prenons la navette jusqu’au port, nous montons dans le ferry pour Picton sur l’île du Sud. La traversée est longue, une petite sieste, un match de rugby à la télé pour agrémenter le voyage.
Le bus nous attend de l’autre coté pour nous amener jusqu’à Nelson, la première étape dans le sud.
Wellington a une très belle architecture à offrir. Un musée sûrement très intéressant mais nous arrivons un peu tard pour pouvoir en profiter pleinement. Je me fais bien plaisir à profiter de la photogénicité (il est beau ce mot non ?) de la ville.
De bon matin, nous (F. et d’autres) prenons la navette jusqu’au port, nous montons dans le ferry pour Picton sur l’île du Sud. La traversée est longue, une petite sieste, un match de rugby à la télé pour agrémenter le voyage.
Le bus nous attend de l’autre coté pour nous amener jusqu’à Nelson, la première étape dans le sud.
Jusqu'à Taupo
Et on repart pour Taupo avec un beau détour par les gorges d’Arapuni puis par Waitomo pour aller visiter les fameuses caves de la région et leurs célèbres vers luisants. Visite en mode combinaison de plongée et bouée pour avoir un aperçu des caves aussi bien en marchant qu’en flottant. Bercés par l’écoulement de l’eau nous avançons tranquillement sous ce ciel étoilé, ah non, sous ces roches illuminées de milliers de petits points vers.
Passage également par les chutes de XXXXXXXX, l’eau est belle avant d’arriver au bard du lac où se trouve Taupo. Superbe vue ! Le temps est magnifique ce qui nous permet de profiter des volcans.
Passage également par les chutes de XXXXXXXX, l’eau est belle avant d’arriver au bard du lac où se trouve Taupo. Superbe vue ! Le temps est magnifique ce qui nous permet de profiter des volcans.
D'auckland à Rotorua
Je démarre sur les chapeaux de roues, enfin façon de parler car je vais pas si vite. Passage dans une auberge avant d’aller vadrouiller en ville. Ca faisait un petit moment que je n’avais pas vu de grandes tours. Je profite de la promenade pour faire les courses pour me faire à manger le soir. Retour à l’auberge pour cuisiner, et je finis la journée par une marche digestive jusqu’au port.
Réveil matinal le lendemain matin pour monter dans le Magic Bus en direction de Rotorua. Plusieurs pauses en chemin, le mémorial Michael Joseph Savage non loin de Auckland ; je retiendrai essentiellement Hobbiton, qui comme vous vous en doutez, est liée au film Le Seigneur des Anneaux. Il s’agit en fait du point central de tournage de la partie de la Comté... avec les Hobbits. Les décors ont été démolis après le tournage mais quelques sites ont été « restaurés » pour l’attraction touristique.
Arrivés à Rotorua nous sommes (Magic Bus) accueillis par la douce odeur de souffre qui enveloppe la ville. Nous sentons bien sûr l’activité volcanique avec le émanations des sources chaudes naturelles. La ville n’est pas très grande, il y a de la place, c’est le cas de le dire. Le temps d’un petit bain dans la piscine d’eau chaude naturelle de l’auberge, je me rends (avec plein de touristes......) au village Maori Tamaki. Comme je m’y attendais, c’est un peu sur-fait et loin de nous plonger dans un monde différent. Néanmoins avec de l’imagination on arrive à se faire une idée de ce qui faisait leur quotidien et leurs modes de vie.
Retour à Rotorua pour la nuit.
Réveil matinal le lendemain matin pour monter dans le Magic Bus en direction de Rotorua. Plusieurs pauses en chemin, le mémorial Michael Joseph Savage non loin de Auckland ; je retiendrai essentiellement Hobbiton, qui comme vous vous en doutez, est liée au film Le Seigneur des Anneaux. Il s’agit en fait du point central de tournage de la partie de la Comté... avec les Hobbits. Les décors ont été démolis après le tournage mais quelques sites ont été « restaurés » pour l’attraction touristique.
Arrivés à Rotorua nous sommes (Magic Bus) accueillis par la douce odeur de souffre qui enveloppe la ville. Nous sentons bien sûr l’activité volcanique avec le émanations des sources chaudes naturelles. La ville n’est pas très grande, il y a de la place, c’est le cas de le dire. Le temps d’un petit bain dans la piscine d’eau chaude naturelle de l’auberge, je me rends (avec plein de touristes......) au village Maori Tamaki. Comme je m’y attendais, c’est un peu sur-fait et loin de nous plonger dans un monde différent. Néanmoins avec de l’imagination on arrive à se faire une idée de ce qui faisait leur quotidien et leurs modes de vie.
Retour à Rotorua pour la nuit.
Nouvelle Zélande
Le temps passe plus vite qu’on ne le croit. Forcement quand on à 23h de décalage horaire durant un petit vol on a tout de suite l’impression d’avoir perdu un jour !
Bienvenue en Nouvelle-Zélande. Pas de planning très précis, juste un bureau d’information de l’aéroport très efficace, ou peut-être juste celui qui m’a aiguillé.
J’ai donc plannifié en partie mon voyage à peine arrivé. Au programme, une promenade avec le Magic Bus.
Qu’est-ce que le Magic Bus, un bus qui fait le tour des îles, avec la possibilité de monter et descendre quand on veut dans les étapes principales. Le chauffeur raconte l’histoire des lieux que l’on traverse, et s’arrête pour visiter ce qu’il y a d’intéressant en route. Simplicité et rapidité, tout ce qu’il me fallait dans un grand pays plein de choses à voir.
Avec une idée de ce que fera mes prochains jours, je me rends à Auckland. Un retour à la civilisation dans la plus grande ville de Nouvelle-Zélande, ça change des îles.
Bienvenue en Nouvelle-Zélande. Pas de planning très précis, juste un bureau d’information de l’aéroport très efficace, ou peut-être juste celui qui m’a aiguillé.
J’ai donc plannifié en partie mon voyage à peine arrivé. Au programme, une promenade avec le Magic Bus.
Qu’est-ce que le Magic Bus, un bus qui fait le tour des îles, avec la possibilité de monter et descendre quand on veut dans les étapes principales. Le chauffeur raconte l’histoire des lieux que l’on traverse, et s’arrête pour visiter ce qu’il y a d’intéressant en route. Simplicité et rapidité, tout ce qu’il me fallait dans un grand pays plein de choses à voir.
Avec une idée de ce que fera mes prochains jours, je me rends à Auckland. Un retour à la civilisation dans la plus grande ville de Nouvelle-Zélande, ça change des îles.
dimanche 20 décembre 2009
3, 2, 1,...
STOP !
Bien peu de nouvelles ces dernières semaines et voilà que ça tombe.
Je vous le dis donc : J'arrête de voyager à travers le monde ! (pour le moment bien sûr et de cette façon)
J'ai pris un plaisir immense à parcourir ces quelques pays. J'ai la tête bien remplie de souvenirs à partager.
Pourquoi arrêter ? si je devais donner deux raisons bien qu'elles ne soient pas nécessaires, la première est simple j'ai dépensé mes économies ; la seconde n'est pas plus compliquée, quoi de mieux que de passer en France pour voir la famille et les amis au moment de Noël ? ça fait quelques mois que je n'ai pas connu le froid, la fraîcheur de temps en temps mais ça remonte à bien longtemps également, encore du changement en perspective !
Comme vous vous en doutez, le silence de ces dernières semaines sera rattrapé pour que vous sachiez comment j'ai profité au mieux de mon temps. A tel point qu'internet était bien de coté.
En quelques mots, depuis Tahiti, j'ai fini ma traversée de la Polynésie avec la Nouvelle Zélande, puis je suis passé du côté de Sydney en Australie avant d'aller à Madagascar. Je suis en ce moment quelque part dans le ciel après avoir passé le 300 ème jour de mon voyage à Johannesbourg en Afrique du Sud.
A venir donc, encore des histoires et des photos pour compléter ce site, qui à ma façon vous aura montré l'endroit et l'envers de mon décors au travers de :
3 cents jours,
2 yeux,
1 voyage !
Merci à tout le monde, famille, amis, rencontres lors du voyage... , la liste serait bien longue mais je ne t'oublie pas Boquet encore merci à toi !
Tato
Ici ou ailleurs mais toujours là...
Bien peu de nouvelles ces dernières semaines et voilà que ça tombe.
Je vous le dis donc : J'arrête de voyager à travers le monde ! (pour le moment bien sûr et de cette façon)
J'ai pris un plaisir immense à parcourir ces quelques pays. J'ai la tête bien remplie de souvenirs à partager.
Pourquoi arrêter ? si je devais donner deux raisons bien qu'elles ne soient pas nécessaires, la première est simple j'ai dépensé mes économies ; la seconde n'est pas plus compliquée, quoi de mieux que de passer en France pour voir la famille et les amis au moment de Noël ? ça fait quelques mois que je n'ai pas connu le froid, la fraîcheur de temps en temps mais ça remonte à bien longtemps également, encore du changement en perspective !
Comme vous vous en doutez, le silence de ces dernières semaines sera rattrapé pour que vous sachiez comment j'ai profité au mieux de mon temps. A tel point qu'internet était bien de coté.
En quelques mots, depuis Tahiti, j'ai fini ma traversée de la Polynésie avec la Nouvelle Zélande, puis je suis passé du côté de Sydney en Australie avant d'aller à Madagascar. Je suis en ce moment quelque part dans le ciel après avoir passé le 300 ème jour de mon voyage à Johannesbourg en Afrique du Sud.
A venir donc, encore des histoires et des photos pour compléter ce site, qui à ma façon vous aura montré l'endroit et l'envers de mon décors au travers de :
3 cents jours,
2 yeux,
1 voyage !
Merci à tout le monde, famille, amis, rencontres lors du voyage... , la liste serait bien longue mais je ne t'oublie pas Boquet encore merci à toi !
Tato
Ici ou ailleurs mais toujours là...
vendredi 18 décembre 2009
vendredi 13 novembre 2009
Polynésie Française
J’allais tout de même pas m’arrêter à la porte ! Me voici donc en plein dans la Polynésie, et quoi de tel que de faire un petit détour par la France ça faisait longtemps que je n’y avais pas mis les pieds...
Accueilli sur Tahiti par S. et N., que je remercie une fois de plus, j’entre tranquillement dans le bain (ça tombe bien il pleut) et la chaleur ! Promenade à la plage (de sable noir sur Tahiti), en ville avec son marché haut en couleurs, je continue mon chemin jusqu’à l’office du tourisme où je rencontre M. qui me proposera de me joindre à lui pour quelques jours sur Huahiné.
J’accepte l’offre, passe une dernière soirée avec S. et N. pour manger des sashimis délicieux sur la place puis pour aller voir les grands balais de Tahiti.
Je pars le lendemain pour Huahiné qui est une île des îles sous le vents, (Tahiti est une des îles du vent). Très sauvage et plutôt épargnée de grands complexes hôtelliers, je l’aide à travailler à l’entretien de terrains de l’association Objectif-sciences pour laquelle il travaille. Nous visitons l’île, plage, marché, ferme perlière, Marae (site religieux cérémonial), nous discutons avec ses amis et il est temps pour moi après une belle plongée sous-marine de prendre les airs pour Rangiroa.
Passage obligé par Tahiti, je continue vers Rangiroa, un atoll des Tuamotus.
Mais qu’est-ce que c’est un atoll ? pourquoi le sable de Tahiti est noir ? j’essaye d’expliquer en quelques mots (forcement il faut simplifier).
Revenons quelques années (beaucoup en fait) en arrière, à la formation de ces îles. Tahiti est la plus jeune, c’est essentiellement un ensemble de volcans très hauts (plus de 2000 mètres d’altitude) qui n’a quasiment pas de lagon, ses plages étant formées de roches volcaniques donc noires. Le temps s’écoule, et l’île s’enfonce, et les coraux qui se trouvent autour de l’île continuent de se développer formant petit à petit un anneau de corail autour de l’île qui s’enfonce au milieu (les coraux se développe non loin de la surface) ce qui donne Huahiné, une île un peu plus ancienne avec des volcans moins hauts, un lagon et un récif coralien, les plages de sable blanc commencent à se former avec les résidus des coraux morts. Le temps s’écoule encore et l’île disparait sous l’eau, pourtant les coraux ont continués de se développer et le récif coralien est toujours présent, laissant place à un atoll qui est juste un anneau de corail au milieu de l’océan avec un lagon au milieu, des belles plages de sable blanc et une altitude inférieure à 5 mètres.
Vous avez tout compris ???
Me voici donc sur Rangiroa, un des plus grands atoll du monde (on peut mettre Tahiti dans son lagon). Au programme far niente, plongées et visites (ferme perlière, lagon bleu)... Les plongées sont magnifiques tout comme l’île. C’est magique de voir tous ces coraux, poissons, gros poissons (requins pour pas les nommer), raies manta, dauphins...
Avec plein d’étoiles dans les yeux je retourne sur Tahiti avant de quitter ce petit coin de paradis...
Accueilli sur Tahiti par S. et N., que je remercie une fois de plus, j’entre tranquillement dans le bain (ça tombe bien il pleut) et la chaleur ! Promenade à la plage (de sable noir sur Tahiti), en ville avec son marché haut en couleurs, je continue mon chemin jusqu’à l’office du tourisme où je rencontre M. qui me proposera de me joindre à lui pour quelques jours sur Huahiné.
J’accepte l’offre, passe une dernière soirée avec S. et N. pour manger des sashimis délicieux sur la place puis pour aller voir les grands balais de Tahiti.
Je pars le lendemain pour Huahiné qui est une île des îles sous le vents, (Tahiti est une des îles du vent). Très sauvage et plutôt épargnée de grands complexes hôtelliers, je l’aide à travailler à l’entretien de terrains de l’association Objectif-sciences pour laquelle il travaille. Nous visitons l’île, plage, marché, ferme perlière, Marae (site religieux cérémonial), nous discutons avec ses amis et il est temps pour moi après une belle plongée sous-marine de prendre les airs pour Rangiroa.
Passage obligé par Tahiti, je continue vers Rangiroa, un atoll des Tuamotus.
Mais qu’est-ce que c’est un atoll ? pourquoi le sable de Tahiti est noir ? j’essaye d’expliquer en quelques mots (forcement il faut simplifier).
Revenons quelques années (beaucoup en fait) en arrière, à la formation de ces îles. Tahiti est la plus jeune, c’est essentiellement un ensemble de volcans très hauts (plus de 2000 mètres d’altitude) qui n’a quasiment pas de lagon, ses plages étant formées de roches volcaniques donc noires. Le temps s’écoule, et l’île s’enfonce, et les coraux qui se trouvent autour de l’île continuent de se développer formant petit à petit un anneau de corail autour de l’île qui s’enfonce au milieu (les coraux se développe non loin de la surface) ce qui donne Huahiné, une île un peu plus ancienne avec des volcans moins hauts, un lagon et un récif coralien, les plages de sable blanc commencent à se former avec les résidus des coraux morts. Le temps s’écoule encore et l’île disparait sous l’eau, pourtant les coraux ont continués de se développer et le récif coralien est toujours présent, laissant place à un atoll qui est juste un anneau de corail au milieu de l’océan avec un lagon au milieu, des belles plages de sable blanc et une altitude inférieure à 5 mètres.
Vous avez tout compris ???
Me voici donc sur Rangiroa, un des plus grands atoll du monde (on peut mettre Tahiti dans son lagon). Au programme far niente, plongées et visites (ferme perlière, lagon bleu)... Les plongées sont magnifiques tout comme l’île. C’est magique de voir tous ces coraux, poissons, gros poissons (requins pour pas les nommer), raies manta, dauphins...
Avec plein d’étoiles dans les yeux je retourne sur Tahiti avant de quitter ce petit coin de paradis...
Rapa Nui (Ile de Pâques)
Géographiquement j’ai bien quitté le continent même si je suis toujours au Chili puis l’île de Pâques en fait partie. On y parle donc espagnol même si Rapa Nui à sa propre langue le Rapa Nui qui se rapproche beaucoup du polynésien.
Un petit peu de géographie, par abus de language on appelle Polynésie la Polynésie Française, alors que la Polynésie Française n’est qu’une partie de la Polynésie. Mais qu’est-ce que la Polynésie. Tout simplement l’ensemble des îles qui se trouve dans le triangle formé par Rapa Nui, Hawaï et la Nouvelle Zélande ; en gros un bonne partie du Pacifique. Rapa Nui est de ce fait également appelée la porte du paradis.
Et elle porte bien son nom car on est vraiment dans un monde à part. Une des îles les plus isolée de la planète il y a beaucoup de choses à découvrir et à apprendre.
J’ai passé une semaine magique, tant par la beauté du paysage, la culture, la gentillesse des gens que j’ai rencontré, et le mystère qui entoure cette île.
Pour la première fois depuis le début de mon voyage je suis resté une semaine dans la même chambre ! forcement il n’y a qu’un village sur l’île.
Visite du musée pour commencer et en savoir un peu plus avant de se lancer sur les sentiers. Promenades à pied, à scooter, avec des palmes, j’ai découvert une partie des richesses que cette île offre sur terre ou sous la mer dans cette eau fraîche mais très claire. La météo a été clémente pour une fin de saison des pluies.
Je vous laisse en photos qui montrent les différents Ahu, plateformes cérémoniales, où l’on trouve les Moais, célèbres statues qui ont été redressées pour beaucoup d’entre-elles lors de restorations. Eh oui elles étaient toutes tombées à l’arrivée des colonisateurs ; également les volcans et leurs magnifiques cratère, surtout celui de Rano Kau (le plus grand et impressionnant) à coté du village d’Orongo ; la carrière des Moais au pied du Rano Raraku ; le Tongariki (Ahu aux célèbres 15 Moais) ; la plage d’Anakena ; le spectacle de danse traditionnelle de la troupe Kari-Kari ; et tant d’autres choses.
Un petit peu de géographie, par abus de language on appelle Polynésie la Polynésie Française, alors que la Polynésie Française n’est qu’une partie de la Polynésie. Mais qu’est-ce que la Polynésie. Tout simplement l’ensemble des îles qui se trouve dans le triangle formé par Rapa Nui, Hawaï et la Nouvelle Zélande ; en gros un bonne partie du Pacifique. Rapa Nui est de ce fait également appelée la porte du paradis.
Et elle porte bien son nom car on est vraiment dans un monde à part. Une des îles les plus isolée de la planète il y a beaucoup de choses à découvrir et à apprendre.
J’ai passé une semaine magique, tant par la beauté du paysage, la culture, la gentillesse des gens que j’ai rencontré, et le mystère qui entoure cette île.
Pour la première fois depuis le début de mon voyage je suis resté une semaine dans la même chambre ! forcement il n’y a qu’un village sur l’île.
Visite du musée pour commencer et en savoir un peu plus avant de se lancer sur les sentiers. Promenades à pied, à scooter, avec des palmes, j’ai découvert une partie des richesses que cette île offre sur terre ou sous la mer dans cette eau fraîche mais très claire. La météo a été clémente pour une fin de saison des pluies.
Je vous laisse en photos qui montrent les différents Ahu, plateformes cérémoniales, où l’on trouve les Moais, célèbres statues qui ont été redressées pour beaucoup d’entre-elles lors de restorations. Eh oui elles étaient toutes tombées à l’arrivée des colonisateurs ; également les volcans et leurs magnifiques cratère, surtout celui de Rano Kau (le plus grand et impressionnant) à coté du village d’Orongo ; la carrière des Moais au pied du Rano Raraku ; le Tongariki (Ahu aux célèbres 15 Moais) ; la plage d’Anakena ; le spectacle de danse traditionnelle de la troupe Kari-Kari ; et tant d’autres choses.
mercredi 11 novembre 2009
Santiago du Chili
Un bus de nuit, des formalités dans le froid de la montagne, nous sommes à la frontière entre l’Argentine et le Chili. Au passage il y a une station de ski du coté Chilien et la neige est au rendez-vous, nous sommes bien à plus de 3000 mètres.
Qui l’eut cru, me voici déjà à Santiago au Chili. Ca va vite ça va vite.
Grande ville aux quartiers différents. Il y fait bon se promener. Aussi bien en ville que sur les montagnes environnantes. Soit à pied soit en funiculaire (avec tout de même une redescente à pied, il faut bien se rattraper).
La ville est vraiment au pied des montagnes c’est assez impressionant.
Il faudra revenir un jour pour visiter le sud chilien et argentin, il est temps pour moi de quitter ce continent dans lequel je me promène depuis si longtemps...
Qui l’eut cru, me voici déjà à Santiago au Chili. Ca va vite ça va vite.
Grande ville aux quartiers différents. Il y fait bon se promener. Aussi bien en ville que sur les montagnes environnantes. Soit à pied soit en funiculaire (avec tout de même une redescente à pied, il faut bien se rattraper).
La ville est vraiment au pied des montagnes c’est assez impressionant.
Il faudra revenir un jour pour visiter le sud chilien et argentin, il est temps pour moi de quitter ce continent dans lequel je me promène depuis si longtemps...
Mendoza
Eh oui me voilà déjà du coté ouest de ce pays fort sympathique. Mendoza, toujours marquée par l’influence coloniale, est très accueillante. Située dans une région vinicole très réputée, je vais bien sûr faire un petit tour dans les caves et également les oliveraies.
Sans perdre de temps j’enchaîne le lendemain avec un peu de marche et de descente en rappel histoire de se tenir bien en forme !
Sans perdre de temps j’enchaîne le lendemain avec un peu de marche et de descente en rappel histoire de se tenir bien en forme !
Cordoba
Un petit bus de nuit (ça faisait longtemps rires) pour arriver jusqu’à Cordoba. Deuxième plus grande ville d’Argentine après la capitale Buenos Aires, je n’y reste pas très longtemps, mais suffisament pour découvrir sa beauté architecturale.
Une fois de plus je me fais très plaisir avec un petit churasco argentin. Pour ceux qui ne connaissent pas c’est un en simplifiant, un grand barbecue. Le boeuf argentin tient bien sa réputation.
Une fois de plus je me fais très plaisir avec un petit churasco argentin. Pour ceux qui ne connaissent pas c’est un en simplifiant, un grand barbecue. Le boeuf argentin tient bien sa réputation.
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